Le serpent d’Airain

Prédicateur : Frédéric Travier

Date : dimanche 21 mars 2020
Références : Nombres 21:1-9

Nombres 21:1-9

« Le roi d’Arad, un Cananéen qui habitait le sud, apprit qu’Israël venait par la route d’Atharim. Il combattit Israël et emmena des prisonniers. Alors Israël fit ce vœu à l’Éternel : « Si tu livres ce peuple entre mes mains, je vouerai ses villes à la destruction. » L’Éternel exauça Israël et lui livra les Cananéens. On les voua à la destruction, ainsi que leurs villes, et l’on appela cet endroit Horma. Ils partirent du mont Hor par le chemin de la mer des Roseaux pour contourner le pays d’Edom. Le peuple s’impatienta en route et parla contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avez-vous fait quitter l’Égypte, si c’est pour que nous mourions dans le désert ? En effet, il n’y a ni pain, ni eau, et nous sommes dégoûtés de cette misérable nourriture. »

Alors l’Éternel envoya des serpents venimeux contre le peuple. Ils mordirent le peuple et beaucoup d’Israélites moururent. Le peuple vint trouver Moïse et dit : « Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Éternel et contre toi. Prie l’Éternel afin qu’il éloigne ces serpents de nous. » Moïse pria pour le peuple, et l’Éternel lui dit : « Fais-toi un serpent venimeux et place-le sur une perche. Toute personne mordue qui le regardera aura la vie sauve. » Moïse fit un serpent en bronze et le plaça sur une perche. Toute personne qui avait été mordue par un serpent et regardait le serpent en bronze avait la vie sauve. »

Contexte

Le peuple d’Israël avance rapidement vers la terre promise; voilà près de 40 ans qu’ils marchent et ils se trouvent enfin aux portes du pays de Canaan. Ils n’auraient jamais dû marcher 40 années, mais c’est à cause de leur incrédulité et de leur désobéissance qu’ils durent rester autant de temps dans le désert (Nb.14.26-38).

Aaron, le frère de Moïse est mort depuis peu. Le deuil est à peine fini. Le roi de Canaan vient d’être vaincu. Trente-huit ans auparavant c’était le défaite pour les Hébreux. Ils ont donc pris leur revanche. Tout concorde pour que le moral soit au beau fixe, mais…voilà… la mauvaise note : le roi d’Edom ne leur laisse pas l’autorisation de traverser son pays :

« Edom lui dit : Tu ne passeras pas chez moi, sinon je sortirai à ta rencontre avec l’épée. Les Israélites lui dirent : Nous monterons par la grande route et, si nous buvons de ton eau, mes troupeaux et moi, j’en paierai le prix. Je ne ferai que passer avec mes pieds, rien d’autre. Edom répondit : Tu ne passeras pas ! et il sortit à sa rencontre avec un peuple nombreux et puissamment armé. Ainsi Edom refusa d’accorder à Israël l’autorisation de passer par son territoire et Israël fit un détour » (20:18-21).

C’est un fâcheux contre-temps car au bout de la traversée de ce pays se trouve le repos promis. Le peuple est donc forcé de contourner Edom en faisant demi-tour, à nouveau, vers le désert. Bref, un voyage de 200 km environ soit une dizaine de jours de marche en plus ! Mais qu’est-ce que 10 jours en comparaison des 40 années écoulées ? C’est insignifiant et pourtant, c’en est trop pour ce peuple fatigué. Humainement parlant, nous pouvons les comprendre ; nous n’aurions pas réagi autrement. En effet, il était dur de reprendre le chemin du désert après avoir pratiquement touché au but et il semble naturel d’aller se plaindre à qui de droit, c’est-à-dire aux responsables.

1. La révolte du peuple (v.5)

Il y a un verbe très important au début du texte : s’impatienter… L’amertume, le désespoir et le découragement les surprend une fois de plus et les aveuglent, leur réaction le montre clairement. Au lieu de regarder à Dieu et de se rappeler les miracles et les bénédictions passées, ils s’arrêtent à ce contre-temps. Le peuple se révolte contre Dieu et Moïse. Ce dernier n’y est pour rien dans l’affaire, il n’est que l’ambassadeur de Dieu auprès du peuple. On assiste donc à des murmures au sein du peuple….

Ces murmures, provoqués par une déception, ont souvent été présents durant la traversée du désert. Déception parce que l’on a mis en quelque chose tout son espoir, tout son avenir peut-être. Nous pouvons facilement imaginer les familles dans le désert, qui à l’approche de la terre promise, ont fait des projets. Elles ont certainement imaginé se reposer dans une maison fraîchement construite, entourée d’un petit jardin potager, où chacun, grands et petits, pourrait vaquer à ses occupations en toute sécurité et sérénité. N’avez-vous pas aussi des projets pour votre vie que vous espérer voir se réaliser ? La vie est faite de projets. Mais lorsque ces projets ne deviennent pas réalité comme espérée, alors le cœur peut s’enflammer parce que tout bascule en un instant. On peut même avoir l’impression de se sentir abandonné et donc d’en vouloir à Dieu. C’est ce que fait le peuple : pourquoi nous avez-vous (vous = Dieu et Moïse) conduit dans le désert où il n’y a pas de pain, pas d’eau, etc.

Lorsqu’une épreuve ou une contrariété arrivent, la réaction humaine est celle décrite dans ce passage. Si les « pourquoi » sont légitimes, la révolte et la colère, elles ne le sont pas. Nous ne devons jamais oublier que Dieu n’est pas au service de l’homme parce que le Créateur reste au dessus de ses créatures. Derrière toutes contrariétés ou toutes épreuves se cache une ou plusieurs leçons qui nous aideront à grandir dans la foi : Job l’avait bien compris lorsqu’il dit « Quoi nous recevons de Dieu le bien et nous ne recevrions pas aussi le mal ?». Le Covid-19 qui nous contraint de tout arrêter aujourd’hui ne nous pousse-t-il pas à revoir nos priorités, nos objectifs et peut-être à réellement et enfin porter uniquement les regards sur Celui qui vient bientôt ? A nous rappeler toutes ses promesses qui seules peuvent en ces temps troublés nous apporter paix, sérénité et assurance : « Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Serait-ce la détresse, l’angoisse, la persécution, la faim, le dénuement, le danger ou l’épée ? De fait, il est écrit : C’est à cause de toi qu’on nous met à mort à longueur de journée, qu’on nous considère comme des brebis destinées à la boucherie. Au contraire, dans tout cela nous sommes plus que vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. En effet, j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur » (Rom. 8:35-39).

Cette porte qui semble se fermer devant les hébreux est nécessaire ; le peuple va apprendre encore quelque chose, car il n’est pas, selon Dieu, encore prêt à prendre possession du pays. Dieu, qui a endurci le cœur de Pharaon quelques décennies plus tôt, ne serait-il pas capable d’adoucir celui du roi d’Edom pour laisser passer ses enfants ? Cette contrariété est un nouveau test pour le peuple. Test qui échoue lamentablement car le peuple n’a pas montré de confiance en son Dieu.

On pourrait croire qu’après ces quatre décennies passées dans le désert, où ils ont vu l’amour, la patience la fidélité et la puissance de Dieu à l’œuvre, ils auraient dû agir différemment. Peut-être à la manière d’un Josaphat, roi d’Israël, qui quelques centaines d’années plus tard, en face d’une contrariété (invasion) dira à Dieu : « nous sommes sans force devant cette multitude qui s’avance, nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi ». Je me surprends alors à dire à Dieu : nous (ton peuple) sommes sans force devant le Covid-19, nous nous confinons parce ce nous ne savons pas quoi faire d’autre, mais nos yeux sont sur toi !

Or, le peuple ici n’a pas eu ce réflexe. Mais qu’à cela ne tienne, Dieu va leur imposer ce regard pour qu’ils apprennent à ne compter que sur lui !

Et pour ce faire, il va employer un moyen douloureux : des serpents.

2. L’intervention de Dieu (v.6-8)

On les rencontre dans ces déserts arides. « Qui t’a fait marcher dans ce grand et affreux désert, où il y a des serpents brûlants et des scorpions ? » (Det. 8:15).

Pourquoi sont-ils appelés « serpent brûlant »? Et bien à cause de leur couleur jaune et de leur morsure qui, avant de donner la mort, provoque une vive inflammation, accompagnée de souffrances et d’une grande soif. Dieu ne lésine donc pas sur les moyens. Mais la fin justifie ce moyen.

Beaucoup parmi le peuple sont mordus par ces serpents. Peur, souffrance, angoisse, décrivent ce qui se passe au milieu du camp des Hébreux. Toutes les tribus sont touchées et nombreuses sont les familles qui entrent un mort. Telle une épidémie, la mort est là dans le camp et c’est l’hécatombe. Non seulement il faut éviter la mortelle morsure, mais en plus il faut enterrer ses morts avec tout ce que cela implique sur le plan émotionnel.

La réaction du peuple ne se fait pas attendre. On assiste, soudainement, à un réveil spirituel : « Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Éternel et contre toi. Prie l’Éternel afin qu’il éloigne ces serpents de nous » (v. 7). Voilà une réaction inespérée qui tranche avec les murmures et la colère des jours avants. Mais nous pouvons aussi discerner, une fois de plus, la patience de Dieu ; mais à quel prix ! En effet le Seigneur aurait eu bien souvent l’occasion de les abandonner à leur triste sort dans le désert, à cause de leur incrédulité et leurs désobéissances répétées, « mais Dieu est patient, lent à la colère et riche en bonté ».

Bien trop souvent l’être humain s’endurcit au lieu de s’humilier. L’Écriture dit que « Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâces aux humble ». L’orgueil aveugle le cœur de l’homme au point de lui faire oublier que « Dieu est au ciel et que lui est sur la terre ». Et malheureusement, Dieu n’a pas d’autre choix, pour réveiller les consciences, d’agir parfois durement. S’il l’a fait pour son peuple d’alors, un peuple dont il est dit que « celui qui le touche, touche à la prunelle de son œil » (Zacharie 2:8), pourquoi ne le ferait-il pas pour son peuple d’aujourd’hui, le corps de Christ, qui à travers cette épreuve du Covid-19 pourrait bien aussi devoir se remettre en question ? En effet, Jésus s’adressant aux églises des derniers temps dit à la dernière d’entre elle : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Si seulement tu étais froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni bouillant, je vais te vomir de ma bouche. En effet, tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi et je n’ai besoin de rien, et tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu. Je te conseille donc d’acheter chez moi de l’or purifié par le feu afin que tu deviennes vraiment riche, des vêtements blancs afin que tu sois habillé et qu’on ne voie plus la honte de ta nudité, ainsi qu’un remède à appliquer sur tes yeux afin que tu voies. Moi, je reprends et je corrige tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle et repens-toi ! Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi » (Ap. 2:15-20).

La repentance des hébreux est sincère. C’est ce que Jésus demande aux frères et sœurs de l’assemblée de Laodicée. Le repentir ainsi qu’une vraie conversion ne sont pas seulement le fait de se refaire une conduite, abandonner des habitudes répréhensibles et se ranger dans un moule de bonne moralité. Cela ne serait pas en soi, une conversion véritable. Le repentir et le changement de conduite n’en sont que la partie visible de l’iceberg. Une vraie conversion, c’est croire et mettre sa foi en Dieu, en Jésus-Christ et en son œuvre à la croix. Malheureusement dans l’église de Laodicée, il y a beaucoup de religiosité mais, aux yeux de Jésus qui dit « je connais tes œuvres », beaucoup d’âmes restent encore en dehors du salut de Dieu. C’est réellement porter ses regards vers la perche que Dieu tend à tous les hommes et qui s’est dressée un jour à Golgotha. Et cet épisode vécu par les Hébreux en est une extraordinaire manifestation.

3. Le regard de la foi

Si Dieu est capable d’envoyer le châtiment et l’épreuve, à combien plus forte raison il peut y remédier et faire sortir vainqueur celui qui s’en remet pleinement à lui. La solution salvatrice de Dieu est dévoilée à Moïse qui va s’y conformer scrupuleusement ; « Moïse pria pour le peuple, et l’Éternel lui dit : Fais-toi un serpent venimeux et place-le sur une perche. Toute personne mordue qui le regardera aura la vie sauve. Moïse fit un serpent en bronze et le plaça sur une perche. Toute personne qui avait été mordue par un serpent et regardait le serpent en bronze avait la vie sauve » (Nb. 21:7-9). J’ai presque envie de dire qu’il n’y avait que Dieu pour penser et faire faire à Moïse une telle chose !
Ce serpent d’airain représente l’ennemi qui tue le peuple par son venin et qui est réduit à l’impuissance et exposé comme un trophée. Qui va le croire ?

Il en a fallu de la foi à Moïse pour obéir à l’ordre de Dieu et fabriquer ce serpent mis sur une perche. Car, un objet peut-il faire quelque chose sur un corps ? Non bien évidemment il n’était là que pour stimuler le peuple à placer sa confiance en Dieu lui-même. Car chacun devait LEVER LES YEUX vers cet objet qui, fabriqué d’airain, devait briller le jour sous les rayons du soleil et la nuit à la lueur du feu de camp. Et tout en levant les yeux vers lui chacun devait et pouvait croire au secours et à l’intervention divine. Oui le regard de la foi, comme celui du roi Josaphat, que j’ai cité plus haut.

Combien de fois Jésus n’a t-il pas dit à ceux qui lui avait demandé de l’aide : « ta foi t’a sauvé »; « ta foi t’a guéri »:

  • – alors : « lève toi et marche »
  • – alors, « va te laver et tu verras »
  • – alors « retourne chez toi ton serviteur est guéri…. »

Le peuple avait demandé à Moïse que Dieu éloigne les serpents : « Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Éternel et contre toi. Prie l’Éternel afin qu’il éloigne ces serpents de nous » (v.7). Or la délivrance accordée par l’Éternel n’est pas celle à laquelle le peuple pensait. La solution de Dieu exige une participation de l’individu lui-même pour sa propre guérison. Cela aurait été trop facile d’éloigner ces serpents. Dieu veut obliger l’individu à témoigner de sa confiance en lui, et ce, en dirigeant son regard, en levant les yeux vers le serpent d’airain.

Par cette perche, Dieu dit : voilà la solution ! Voilà Ma solution ! Que celui qui veut la prendre la prenne librement en y regardant simplement. Il te suffit de lever les yeux pour obtenir ta guérison. Ce n’est pas plus difficile que ça. « Quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d’airain, conservait la vie » (v.9).

Il y a deux perches dressées dans la Bible. Deux perches qui se regardent à travers l’Histoire : l’une dans l’Ancienne Alliance et l’autre dans la Nouvelle Alliance. La première est dans ce texte, la seconde dans les évangiles. Elles sont séparées de près de 2000 ans. Extraordinaire message de Dieu ici qui dévoile la possibilité d’être pardonné par le seul regard de la foi.

Dans l’histoire du livre des Nombres nous pouvons comprendre par l’expression « quiconque » du verset 9 que tous n’avaient pas été mordu par le serpent. C’est pourquoi le parallèle avec l’évangile n’est pas parfait puisqu’il nous est dit que toute l’humanité a été sous l’emprise du venin mortel de Satan. C’est pourquoi nous portons en nous, par notre naissance, le péché qui nous sépare de la présence de Dieu. Nous en sommes tous contaminés dès notre naissance. Il est d’une espèce virulente, auto-immune, tel un virus qui tue tous les hommes parce qu’il les empêche d’entrer dans le Royaume de Dieu. !

L’Écriture est claire à ce sujet et elle nous éclaire en même temps : « le salaire du péché c’est la mort ». Mais le vaccin existe. Et ce n’est pas l’intelligence de l’homme qui l’a conçu, c’est Dieu lui-même qui, dans sa miséricorde, « veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1Tim. 2:4-6). Oui, la bonne nouvelle c’est que nous pouvons être guéris de cette blessure mortelle par la foi en Jésus-Christ. Lequel a pris sur lui-même ce qui nous séparait de Dieu et a vaincu cet ennemi qui jadis avait pris la forme du serpent afin de séduire Eve et Adam, alors encore dans la présence de Dieu : « Christ a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Co. 2:15). Voilà la bonne nouvelle qu’il faut annoncer aujourd’hui. Une bonne nouvelle destinée à tous et qui conduit, quoi qu’il doive arriver dans la suite des temps, au royaume de Dieu

Chaque être humain doit faire la même chose aujourd’hui, que les Hébreux d’hier : lever simplement les yeux vers Jésus.

Dans son amour pour les hommes, Dieu propose quelque chose de très simple. Il faut être comme un enfant pour la comprendre et la posséder, c’est à dire sans orgueil, sans a priori, dans une totale confiance qui fait naître et grandir la foi ! Jésus l’a dit en ces termes : « laissez venir à moi les petits enfants et ne les empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemble. Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera pas » Mc. 10:14.

Pourquoi les hommes refusent-ils cette simplicité de l’évangile qui dit : « crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » Pourquoi tant de personnes veulent rajouter les œuvres, leur savoir, leur argent, etc. pour espérer quelque chose de Dieu alors que Jésus lui-même a dit que « tout est accompli » en sa mort ? Là encore parce que le tentateur continue son œuvre de sape et séduit par ses ruses ceux qui ne veulent entendre parler du plan de salut de Dieu. Car encore une fois, au nom de son Amour, Dieu laisse chacun libre de lever les yeux ou de ne pas lever les yeux vers Son Fils qui nous a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie, personne ne peut venir à Dieu que par moi. » (Jn. 14:10).

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